Prix Collégiens : Interview des lauréates
Laura Pisa, Amandine Leothaud et Aélita Desgrippes

Prix Collégiens : Interview des lauréates

« Sans journaux, les gens seraient ignorants »

 Rencontre avec Aélita Desgrippes, Amandine Leothaud et Laura Pisa, lauréates de la deuxième édition du Prix « Journalisme et Société : discriminations prends la parole » organisé par le Club de la presse et des médias de l’Isère, en partenariat avec le Département de l’Isère et la Dilcrah.

Comment avez-vous entendu parler du prix ?

Aélita Desgrippes : Un dessinateur de presse est venu au collège. Il nous a proposé de participer à ce concours.

Amandine Leothaud/Laura Pisa : C’est notre prof principale qui nous en a parlé, la maman d’une élève de notre classe fait partie du Club de la presse, c’est par sont intermédiaire que nous en avons entendu parler.

Qu’est ce qui vous a donné envie de participer à ce concours ?

A : J’adore dessiner et le fait de pouvoir m’exprimer sur les inégalités Homme/Femme et d’autres thèmes m’ont donné l’envie de participer.

A/L : Le thème, c’est un sujet particulier. On trouvait sympa de faire une vidéo, de chercher des idées et d’approfondir ça sur le sujet de la discrimination.

Saviez-vous ce qu’était la discrimination avant de participer à ce concours ?

A : Oui, Notre professeur d’anglais nous en avait parlé, nous devions ramener des coupons de presse sur ce sujet en classe.

A/L : Oui, notre professeur principal nous en avait parlé.

Avez-vous eu des difficultés pour réaliser votre production ?

A : Non, j’y est passé moins de 3 heures.

A/L : Oui, nous avons souvent changé d’idée, c’était également compliqué de trouver des rimes pour le texte. On nous a aidé pour le montage. Sinon, nous avons tout fait toutes seules.

Qu’avez- vous appris sur la discrimination ?

A : C’est dommage que la femme soit l’égale de l’homme mais que personne ne le voit. Les hommes se croient meilleurs, alors qu’on est tous pareil. J’ai une amie qui m’a dit que si on continue comme ça, c’est seulement dans 202 ans que la femme aura le même salaire que l’homme !

A/L : Il y a beaucoup de catégories de discrimination, il n’y a pas seulement la couleur de la peau, il y a aussi la morphologie par exemple.

Quelles ont été les réactions de vos camarades à votre participation au concours ?

A : Toute la classe a participé au concours.

A/L : Ils ont été contents, on était quatre à participer dans la classe.

Vous avez assisté à la table ronde sur le journalisme lors de la soirée de remise des prix, qu’en avez-vous retenu ?

A/L : Certains médias et journalistes se font frapper par les gilets jaunes. Certains journalistes ne trouvaient pas ça normal, d’autres disaient que les médias mettent trop de « fake news » comme BFMTV.

Quel regard portiez-vous sur le journalisme et le travail de journaliste ?

A : Le journalisme c’est bien, c’est la liberté d’expression. Les journalistes parlent des choses qui se passent dans le monde, c’est intéressant. Sans journaux, les gens seraient ignorants.

Ça me plairait d’être journaliste.

A/L : Nous ne sommes pas forcément intéressées par le métier, mais on peut toujours essayer !

Propos recueillis par Quiterie Sardin

Crédit photo : Gilles Galoyer

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